Heure de la prière

Fajr : 03:07Duhr : 13:35Asr : 17:50Maghrib : 21:35Isha : 23:05
ASSOCIATION ASSALAM
  • Faire un don
  • Accueil
    • NOS PROJETS
    • NOS ACTIVITES
      • Rencontre Mensuelle
    • SOUTENEZ-NOUS
      • Jardin du savoir
      • La Zakat (aumône légale)
      • L’aumône الصدقة
      • Participez à la rénovation
      • Projet de Ramadan pour tous
      • Les intérêts bancaires
      • Kafala الكفالة
      • Le Waqf الوقف
      • Projet de la solidarité avec l’opprimé
      • Projet de « l’Imam – l’exemple »
    • QUI SOMMES NOUS ?
      • Historique
        • Bibliothèque
        • L’association en vidéo
        • Prérogatives
        • La mosquée et l’Imam
      • ADHESION
      • DEVENIR BENEVOLE
      • Faire un don
      • Nous contacter
        • AXES
          • La pratique du culte
            • Charte des principes de l’Islam en France
          • La connaissance et la compréhension de l’Islam
          • L’ouverture du lieu de culte sur son environnement
    • PARTENAIRES
      • Liens pratiques

Heure de la prière

Fajr : 03:07Duhr : 13:35Asr : 17:50Maghrib : 21:35Isha : 23:05
ASSOCIATION ASSALAM
  • NOS PROJETS
  • NOS ACTIVITES
    • Rencontre Mensuelle
  • SOUTENEZ-NOUS
    • Jardin du savoir
    • La Zakat (aumône légale)
    • L’aumône الصدقة
    • Participez à la rénovation
    • Projet de Ramadan pour tous
    • Les intérêts bancaires
    • Kafala الكفالة
    • Le Waqf الوقف
    • Projet de la solidarité avec l’opprimé
    • Projet de « l’Imam – l’exemple »
  • QUI SOMMES NOUS ?
    • Historique
      • Bibliothèque
      • L’association en vidéo
      • Prérogatives
      • La mosquée et l’Imam
    • ADHESION
    • DEVENIR BENEVOLE
    • Faire un don
    • Nous contacter
      • AXES
        • La pratique du culte
        • La connaissance et la compréhension de l’Islam
        • L’ouverture du lieu de culte sur son environnement
  • PARTENAIRES
    • Liens pratiques

Discours du vendredi 19.06.2026 : Le chemin de la personne lésée vers la justice et la mesure

Page d'accueil Discours du vendredi Discours du vendredi 19.06.2026 : Le chemin de la personne lésée vers la justice et la mesure
Discours du vendredi

Discours du vendredi 19.06.2026 : Le chemin de la personne lésée vers la justice et la mesure

19 juin 2026
Par assalam
1 Commenter
3 Vues

Louange à Allâh, Seigneur des mondes. Il a ordonné la justice et la bienfaisance, et Il a interdit l’injustice et l’agression. Nous Le louons et nous Le remercions. Nous témoignons qu’il n’y a de divinité qu’Allâh, Lui seul, sans associé. Il a fait de la justice un fondement de stabilité et de dignité pour les êtres humains. Et nous témoignons que notre maître Mohammed est Son serviteur et Son Messager, envoyé comme miséricorde pour les mondes. Que la paix et les bénédictions d’Allâh soient sur lui, sur sa famille, ses Compagnons et tous ceux qui suivent sa voie jusqu’au Jour de la Rétribution.

Serviteurs d’Allâh, l’année hégirienne 1448 est arrivée. Cette occasion nous rappelle la fermeté de ceux qui restent attachés à leur foi. Elle montre aussi qu’Allâh accorde Son secours à Ses serviteurs croyants lorsqu’ils subissent l’injustice. Elle met enfin devant les générations une réalité importante : l’injustice commise par les injustes existe, mais Allâh en connaît la vérité et Il est capable de secourir les opprimés. Allâh dit: « Car ils ont subi l’injustice ; et Allâh est certes capable de les secourir, eux qui ont été expulsés de leurs demeures sans droit, pour la seule raison qu’ils disaient : Notre Seigneur est Allâh. ». Une question se pose alors à chacun de nous : comment triompher lorsque l’on subit l’injustice ? La réponse est profonde : la vraie victoire ne consiste pas seulement à obtenir gain de cause contre celui qui t’a lésé. La vraie victoire, c’est de ne pas devenir semblable à lui. C’est de sortir de la prison de l’amertume, de la douleur et du sentiment d’injustice, pour marcher vers la justice, la dignité et la mesure.

Le premier point est donc de distinguer entre récupérer son droit et céder au désir de vengeance.

Lorsque l’injustice touche une personne, la douleur peut troubler son jugement. Les sentiments se mélangent. La colère prend le dessus. Et c’est précisément à ce moment-là qu’il faut distinguer deux chemins.

Le premier chemin est celui de la récupération du droit. C’est une démarche morale. Son but est de rétablir l’équilibre, de préserver la dignité et de faire reconnaître ce qui est juste, sans dépasser les limites. La personne lésée dit alors : « Je veux récupérer mon droit pour reconstruire mon avenir. » Elle protège ainsi son honneur, sa dignité et sa relation avec Allâh. Allâh dit: « Sauf ceux qui ont cru, accompli les bonnes œuvres, beaucoup évoqué Allâh, et se sont défendus après avoir subi l’injustice. Ceux qui ont commis l’injustice sauront bientôt quel retournement les attend. »

Le deuxième chemin est celui du désir de vengeance. C’est un piège intérieur. Il pousse la personne à vouloir faire souffrir l’autre comme elle a souffert. Mais au lieu de la libérer, cette vengeance la maintient attachée à celui qui lui a fait du tort. Jour après jour, elle continue de vivre sous son ombre. Et parfois, sans même s’en rendre compte, elle finit par lui ressembler dans ses paroles, dans ses méthodes ou dans son injustice. La différence est donc claire : demander son droit élève l’être humain ; la vengeance, elle, finit par abîmer sa dignité morale. Prenons un exemple simple : un différend entre deux voisins. Celui qui a été lésé et qui reste fidèle aux principes de sa foi cherche une solution dans le cadre légal ou par un règlement amiable. Il récupère son droit, tout en gardant sa noblesse de caractère. Mais celui que la vengeance domine commence à salir la réputation de son adversaire, à déformer les faits ou à chercher à l’humilier. À ce moment-là, il perd la force morale du droit qu’il possédait au départ.

Allâh nous enseigne cette mesure lorsqu’Il dit: « Que la haine envers un peuple qui vous a empêchés d’accéder à la Mosquée sacrée ne vous pousse pas à transgresser. Entraidez-vous dans le bien et la piété, et ne vous entraidez pas dans le péché et l’agression. Craignez Allâh, car Allâh est dur en châtiment. » Il dit aussi: « Si vous ripostez, ripostez de manière équivalente à ce qui vous a été fait. Mais si vous patientez, cela est meilleur pour ceux qui patientent. » Et Il décrit les gens attachés aux principes en disant: « Ceux qui patientent en recherchant l’agrément de leur Seigneur, accomplissent la prière, dépensent de ce que Nous leur avons accordé, en secret et en public, et repoussent le mal par le bien : ceux-là auront la meilleure demeure finale. » Repousser le mal par le bien ne signifie pas abandonner ses droits. Cela signifie les réclamer par des moyens justes, permis et dignes, selon ce qui est possible. Et le croyant garde toujours dans son cœur la certitude de cette parole d’Allâh: « Ne pense surtout pas qu’Allâh soit inattentif à ce que font les injustes.»

Le deuxième point est que la justice est une force, non une faiblesse.

Les principes moraux ne se révèlent pas seulement lorsque l’on est faible. Ils se révèlent surtout lorsque l’on peut agir, lorsque l’on pourrait répondre durement, lorsque l’on possède la capacité de rendre le tort. C’est là que les cœurs se distinguent.

Regardons le premier modèle : la conquête de La Mecque. Lorsque le Prophète ﷺ entra victorieux dans La Mecque, face à ceux qui l’avaient blessé, combattu et persécuté pendant de longues années, il ne dit pas : « Aujourd’hui, je me venge. » Il dit au contraire : « Partez, vous êtes libres. ». Ce pardon n’était pas une faiblesse. C’était une grandeur. C’était une manière de briser le cercle de la haine, et d’empêcher que les personnes qui avaient subi l’injustice ne deviennent elles-mêmes injustes. Pardonner lorsque l’on en a la capacité est l’une des plus hautes formes de victoire, car cela libère le cœur de l’emprise du passé. Allâh dit: « Mais celui à qui quelque chose est remis par son frère doit suivre ce qui est convenable et s’acquitter envers lui avec bienfaisance. C’est là un allègement de la part de votre Seigneur et une miséricorde. Quiconque, après cela, transgresse aura un châtiment douloureux. ». Et Il dit encore: « Ceux qui, lorsqu’ils sont atteints par l’injustice, se défendent ; la rétribution d’un mal est un mal équivalent. Mais celui qui pardonne et réconcilie, sa récompense incombe à Allâh. Il n’aime pas les injustes. Quant à celui qui se défend après avoir été lésé, aucun reproche ne lui est fait. »

Le deuxième modèle est celui de Joseph, paix sur lui. Il a subi plusieurs épreuves : la tentation, l’accusation mensongère et la prison sans faute commise. Pourtant, lorsque le soulagement arriva et que la liberté s’ouvrit devant lui, il ne chercha pas d’abord à se venger. Il ne se précipita pas pour humilier ceux qui lui avaient nui. Il demanda d’abord que la vérité soit établie. Allâh rapporte sa parole: « Retourne auprès de ton maître et demande-lui ce qu’il en est des femmes qui se sont coupé les mains. Mon Seigneur connaît parfaitement leur ruse. ». Joseph, paix sur lui, est le modèle de la personne lésée qui défend la vérité sans dépasser les limites de la vérité. Il a réuni la dignité, la pureté, la demande d’équité et l’élévation au-dessus de la revanche. Serviteurs d’Allâh, la crainte d’Allâh agit comme un frein intérieur. Elle apaise la chaleur de la vengeance. Elle empêche la colère de gouverner le croyant. Elle lui permet de rester juste, même dans les moments les plus difficiles.

Toute personne lésée n’est pas obligée de pardonner dans toutes les situations. Mais toute personne lésée est obligée d’être juste. Si elle choisit de réclamer son droit, qu’elle le réclame pour manifester la vérité et rétablir l’équité, non pour nourrir la vengeance.

Le troisième point concerne les interdits dans la dispute, lorsque le sentiment d’injustice devient un prétexte.

Dans la vie d’aujourd’hui, les situations peuvent être complexes, les démarches longues, les tensions nombreuses. La personne lésée peut alors être exposée à un danger grave : utiliser sa souffrance comme excuse pour commettre une injustice envers autrui. Elle peut se dire : « J’ai souffert, donc j’ai le droit de faire cela. » Mais lorsque la douleur devient une justification pour dépasser les limites, la blessure se transforme en poison. C’est ainsi que certains en viennent à mentir, à falsifier les faits, ou à chercher des avantages auxquels ils n’ont pas droit. D’autres trompent sur les obligations financières afin de nuire à l’autre partie. D’autres encore utilisent les enfants comme moyen de pression, ou les poussent à prendre parti contre l’un de leurs parents. D’autres dévoilent d’anciens secrets afin de détruire la réputation de l’autre.

Tout cela n’est pas la justice. Tout cela n’est pas la récupération d’un droit. C’est une nouvelle injustice.

Les enfants, en particulier, doivent être protégés. Ils ne doivent jamais devenir un instrument dans les conflits des adultes. Il n’est pas juste de les impliquer dans des différends qui les dépassent, ni de les pousser à rejeter l’un de leurs parents. Le croyant peut demander son droit, mais il ne doit pas perdre sa crainte d’Allâh, sa miséricorde et sa dignité.

Quatrième point : les sept principes d’une victoire juste. Serviteurs d’Allâh, concluons par sept principes pour une victoire juste.

  • Le premier principe : la justice est une adoration, non une simple réaction. Sois juste parce qu’Allâh l’a ordonné, non parce que ton adversaire le mérite.
  • Le deuxième principe : la dispute ne fait pas tomber la noblesse de caractère. L’échec d’une relation ne justifie pas l’effondrement des comportements. N’oubliez pas la bienveillance entre vous.
  • Le troisième principe : le pardon est une libération. Il libère le cœur de la personne lésée de l’attachement intérieur à celui qui lui a fait du tort.
  • Le quatrième principe : la crainte d’Allâh est une protection. Elle empêche le croyant de dépasser les limites d’Allâh au moment de la colère.
  • Le cinquième principe : récupérer son droit ne signifie pas chercher à écraser l’autre. La vraie victoire consiste à obtenir ce qui nous revient avec justice. Aller au-delà, en humiliant ou en rabaissant l’autre, devient une nouvelle forme d’injustice.
  • Le sixième principe : n’emprunte pas les méthodes de celui qui a été injuste envers toi. Celui qui combat un monstre avec ses méthodes finit par lui ressembler.
  • Le septième principe : le repentir et la restitution des torts. Si tu as dépassé les limites dans ta réaction, alors la justice exige de t’excuser, de revenir vers Allâh et de rendre ce qui dépasse ton droit.

Que la paix et les bénédictions d’Allâh soient sur notre maître Mohammed, ainsi que sur sa famille.


Articale précédente
Discours du vendredi 12.06.2026 : La justice au sein de la famille – De la contrainte à l’affection

laissez vous commentaire Annuler la réponse

(ne sera pas partagé)

Articles récents

  • Discours du vendredi 12.06.2026 : La justice au sein de la famille – De la contrainte à l’affection
  • Discours du vendredi 05.06.2026 : « La patience au sein de la famille : une force, non une chaîne »
  • Discours du vendredi 29.05.2026 : « Les jours du rappel et leur effet sur la famille »
  • Discours du vendredi 22.05.2026 : « L’Unité de la Oumma et la construction de la Famille »

  • 16 rue du Ballon 68300 SAINT-LOUIS
  • contact@assalam-st-louis.fr
  • +33 (0)3 89 67 43 47 ou +33 33 (0)6 51 10 45 08

Nos Médias Sociaux

Assalam St Louis - Droits d'auteur 2021.
  • Login
  • SignUp
Login Reset Password

Make a donation

To learn more about make donate charity with us visit our "Contact us" site. By calling +44(0) 800 883 8450 .

SearchPostsLoginCart
vendredi, 19, Juin
Discours du vendredi 19.06.2026 : Le chemin de la personne lésée vers la justice et la mesure
vendredi, 12, Juin
Discours du vendredi 12.06.2026 : La justice au sein de la famille – De la contrainte à l’affection
vendredi, 5, Juin
Discours du vendredi 05.06.2026 : « La patience au sein de la famille : une force, non une chaîne »
vendredi, 29, Mai
Discours du vendredi 29.05.2026 : « Les jours du rappel et leur effet sur la famille »
mercredi, 27, Mai
Khuṭba de l’Aïd al-Adḥâ 27.05.2026 : « béni – Les valeurs directrices tirées du pèlerinage d’adieu »
vendredi, 22, Mai
Discours du vendredi 22.05.2026 : « L’Unité de la Oumma et la construction de la Famille »

Content de te revoir,